16 mars 2009

Fleuve

On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent,
mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.
Bertold Brecht.

Ce samedi à Paris, la Seine était paisible et les branches des peupliers qui la bordaient se confondaient dans le vert des flots. Le printemps était hésitant mais déjà les parisiennes provoquaient les nuages par les couleurs bruyantes de leurs tenues.

Il était doux de songer aux balades passées et de pouvoir enfin partager mes souvenirs et découvertes variées, parfois insolites.

Le fleuve coulait devant moi et m'emportait au loin. Dans quels horizons nouveaux vais-je pouvoir me perdre ... ou me trouver? J'avais l'impression de me dégager de la pression des berges, je me laissais aller.




0 Comments:

Enregistrer un commentaire

Links to this post:

Créer un lien

<< Home